Mercredi 3 juin, au contrôle sécurité de l'aéroport d'Orly-Ouest, j’ai refusé de faire la minute de silence qui nous était demandée en mémoire des 228 passagers du vol Air France.
Durant cette minute, j'ai expliqué qu’il y avait 1 000 000 de morts par an à cause du palu, 70 000 à cause du cancer, 200 morts par jour sur le continent africain de la famine si ce n'est plus,
autant à cause du fanatisme religieux et que... pas de minute de silence pour eux.
Ras le bol qu’on veuille nous obliger à bien penser, à bien prier, à bien pleurer, à bien vénérer, à bien voter, à bien aimer, à bien consommer, à bien écouter, à bien se tenir, à ne pas
déranger, et... surtout, à bien se taire.